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Activité physique : un défi au quotidien

Pourquoi bouger plus est-ce une nécessité de plus en plus forte ?

 

Activité physique : un défi au quotidienSeulement 61% des Français de 18 à 74 ans ont un niveau d’activité physique atteignant les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé. Parallèlement, nos comportements sédentaires gagnent du terrain. En 2006, en dehors de l’activité professionnelle, la population adulte déclarait passer en moyenne 3 heures et 10 minutes par jour devant un écran, contre 5 heures et 07 minutes en 2015, soit une augmentation de 53%.

 

Cette évolution est due à un usage accru des ordinateurs, tablettes, smartphones et consoles de jeux (utilisation quotidienne multipliée par 2,3 chez les hommes et 3,6 chez les femmes), et dans une moindre mesure, à une augmentation du temps passé devant la télévision.

 

Forte sédentarité et usage massif des écrans


Si un niveau de sédentarité « élevé » n’est pas forcément associé à une inactivité physique, il n’en reste pas moins que 17% des hommes et 22% des femmes cumulent les deux facteurs : un niveau de sédentarité élevé associé à un niveau d’activité physique bas.

 

Or adopter un mode de vie actif, c’est-à-dire augmenter sa pratique d’activité physique et limiter son temps de sédentarité, permet d’améliorer sa qualité de vie et son bien-être. À plus long terme, cela contribue à réduire le risque de maladies chroniques (maladies cardio-vasculaires, cancers, diabète de type 2 et obésité).

 

Des bienfaits précieux pour l’état de santé


Pour rappel, l’activité physique joue un rôle déterminant dans l’état de santé, y compris dans ses composantes psychologiques et sociales.
Elle permet :
d’améliorer la qualité de vie, la santé mentale (en prévenant les états d’anxiété et de dépression), le bien-être, le sommeil ;
de réduire, à plus long terme, le risque de maladies cardio-vasculaires, de cancers (côlon, sein, poumon, endomètre), de diabète de type 2,
  d’obésité et de bronchopneumopathie chronique obstructive (insuffisance respiratoire) ;
de réduire certains effets liés au vieillissement et de maintenir l’autonomie au cours de l’avancée en âge.

22 février 2018

Sources : Etude ESTEBAN, Santé Publique France