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Les traitements et l'évolution de la grippe saisonnière

La grippe saisonnière est une maladie virale.

Le traitement préventif consiste à se faire vacciner chaque année. En cas de grippe, un traitement peut soulager les symptômes. Il ne dispense pas de respecter quelques jours de repos. Le recours aux médicaments anti viraux est réservé aux personnes les plus fragiles.

Les antibiotiques sont inutiles dans la grippe en l'absence de surinfection bactérienne.

 

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Grippe saisonnière : quels traitements ?

La grippe chez l'adulte Le traitement d’une grippe saisonnière associe : le repos ; la réhydratation ; la prise d’antipyrétiques en cas de fièvre : paracétamol, anti-inflammatoires non stéroïdiens (ibuprofène) ou aspirine.

Utilisez de préférence un seul type de médicament. Il ne faut jamais associer les anti-inflammatoires non stéroïdiens entre eux, ni en prendre en même temps que l'aspirine.

Le recours à un médicament antiviral (Oseltamivir ou Zanamivir) est le plus souvent inutile. Il peut être proposé par le médecin traitant à des personnes particulièrement fragiles. Dans ce cas, le traitement est efficace s’il débute dans les 2 jours après l’apparition des symptômes.

 

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La grippe chez l'enfant:

Le repos et une bonne hydratation sont indispensables. Pour traiter la fièvre de l'enfant, il est conseillé de n'utiliser qu'un seul médicament antipyrétique. Le paracétamol est le médicament antipyrétique le plus couramment prescrit. Aucune étude ne prouve que l'alternance ou l'association de deux médicaments est plus efficace. Votre médecin jugera de l'utilité d'utiliser plusieurs médicaments. Si votre enfant a plus de trois mois, on utilise le paracétamol ou de l'ibuprofène.

La dose doit être adaptée à son poids : pour le paracétamol, un maximum de 60 mg par kilo et par jour, à répartir en quatre ou six prises, soit environ 15 mg/kg toutes les six heures ou 10 mg/kg toutes les quatre heures ; pour l'ibuprofène, un maximum de 20 à 30 mg par kilo et par jour, à répartir en trois ou quatre prises, soit un maximum de 10 mg/kg toutes les huit heures ou 7,5 mg/kg toutes les six heures.

> Si votre enfant a moins de trois mois, il ne peut prendre que du paracétamol, à une dose maximum de 60 mg par kilo et par jour, à répartir en quatre ou six prises, soit environ 15 mg/kg toutes les six heures ou 10 mg/kg toutes les quatre heures. Soyez vigilant !

Retenez que l'ibuprofène est contre-indiqué en cas de varicelle ou de déshydratation (diarrhées et vomissements importants). L'aspirine n'est pas utilisé chez l'enfant en raison du risque de survenue du syndrome de Reye.

 

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LE SAVIEZ-VOUS ?

Les antibiotiques, utilisés à tort, ils deviendront moins forts. Il n’y a pas lieu de prendre des antibiotiques dans le cadre d’une grippe puisqu’il s’agit d’une maladie virale. Les antibiotiques n'ont leur place qu'en cas de surinfection bactérienne. Téléchargez la fiche d'information vous expliquant pourquoi votre médecin ne vous a pas prescrit d'antibiotiques

 

. Grippe saisonnière et travail :Si vous travaillez et que vous ressentez des symptômes sévères (forte fièvre, fatigue, maux de tête, courbatures), votre médecin traitant peut estimer qu’un arrêt de travail est nécessaire. Un arrêt de 5 jours est en général suffisant.

 

INFO PRATIQUE

Votre médecin vous a prescrit un arrêt de travail ?

Pour en savoir plus sur les démarches à accomplir, votre indemnisation et la reprise de votre activité, consultez le site ameli.fr.

 

Grippe saisonnière : quelle évolution ?

Chez les personnes en bonne santé : la guérison se fait habituellement en une semaine, mais une fatigue est fréquemment ressentie pendant les trois ou quatre semaines suivantes. Une toux sèche peut également persister durant deux semaines.

Chez les personnes fragiles, des complications peuvent apparaître, telles que : une infection pulmonaire bactérienne grave (ou pneumonie) ; une aggravation d’une maladie chronique déjà existante (diabète, bronchopneumopathie chronique obstructive, insuffisance cardiaque, maladie rénale chronique, mucoviscidose, etc.).

En raison du risque de complications lors de la grippe, il est important que les personnes fragiles soient vaccinées.

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Méthodes douces pour guérison rapide

Rappelons, avant d’entrer dans le vif du sujet, qu’en cas de fièvre ou de symptômes qui persistent au delà d’une semaine, il faut consulter son médecin. Souvenons-nous également que la première arme efficace à notre disposition contre la grippe reste le vaccin. Enfin soyons particulièrement prudents lorsqu’il s’agit de soigner les jeunes enfants. Voici un tour d’horizon de ce qu’il est possible de faire pour préparer son organisme à mieux se défendre.

Les produits de la ruche

Les produits de la ruche

Les produits de la ruche – miel, gelée royale et propolis – ont la réputation, bien méritée, de renforcer le système immunitaire. Le miel s’utilisera pour sucrer les tisanes lors des épisodes de rhume. La gelée royale est surtout employée en cure préventive. Quant à la propolis, son efficacité pour soigner les maux de gorge et les rhumes est redoutable. La propolis est une résine végétale fabriquée par les abeilles et dont elles se servent, par exemple, pour isoler un élément intrus qu’elles ne peuvent sortir de la ruche. C’est ainsi qu’elles se protègent de tout risque infectieux ! On la trouve en pharmacie ou auprès des apiculteurs sous la forme d’une teinture-mère ou à l’état brut. Produit quasi magique, la propolis ne se contente pas d’être antifongique, antiseptique et antibiotique. Elle est également anti-inflammatoire. Toutes ces qualités vous feront oublier son goût peu agréable !

La vitamine C

La consommation de fruits riches en vitamine C va renforcer notre organisme et l’aider à lutter contre les infections. Dès les premiers froids, consommez deux oranges ou un kiwi

La vitamine C

par jour, pour couvrir vos besoins en vitamine C. Côté légumes, pensez au persil, à l’oseille, aux brocolis et au poivron.

Privilégiez les apports naturels en préférant les fruits et légumes plutôt que les apports artificiels des compléments alimentaires. Indépendamment de la période hivernale où l’on a souvent le réflexe d’augmenter sa consommation d’agrumes, le fait d’inclure tout au long de l’année les fruits et légumes dans son alimentation joue un rôle certain dans le bon fonctionnement du système immunitaire. Comme le dit le dicton, « Une pomme par jour éloigne le médecin » !

L’extrait de pépins de pamplemousse

L'extrait de pépins de pamplemousse

Avec l’extrait de pépins de pamplemousse, vous combinez les bienfaits de la vitamine C dont il est riche et les propriétés des bioflavonoides, des antioxydants. On considère l’extrait de pépins de pamplemousse comme un antibiotique naturel, et il peut être pris en prévention lors des changements de saison mais aussi pour se soigner en cas de rhume ou de problèmes intestinaux.

Les probiotiques

Les probiotiques sont des micro-organismes capables de booster la réponse immunitaire de l’organisme. Ils renforcent la flore intestinale qui joue un rôle actif pour contrer le développement de colonies de bactéries pathogènes. Ils occupent le terrain, rendant ainsi la vie plus dure aux mauvaises bactéries ! Les probiotiques sont disponibles en pharmacie, à prendre en cure.

Les plantes qui soignent

Certaines plantes sont particulièrement indiquées dans le cas des affections respiratoires, comme le thym. L’huile essentielle contenue dans le thym, le thymol, est bactéricide, ce qui explique que le thym soit souverain contre la toux, et toutes les maladies du système respiratoire en général. Il peut se consommer quotidiennement sous forme d’une infusion additionnée de miel, en remplacement du café ou du thé au petit déjeuner ou au goûter.

la lavande

La lavande également se révèle une alliée de choix par ses propriétés antiseptiques. La tisane de lavande additionnée de miel est conseillée en cas de bronchite, de toux. Pour plus d’informations sur les plantes médicinales, consultez également notre article « la santé par les plantes ».

Pour stimuler les défenses immunitaires dès l’apparition de symptômes ou lors de situations à risques (par exemple si l’entourage est contaminé) pensez également à l’Echinacée, une plante médicinale que vous connaissez peut-être en tant que fleur ornementale sous le nom de Rudbeckia. Vous la trouverez en pharmacie sous forme d’extraits, de capsules.

Les huiles essentielles

Les huiles essentielles

Les huiles essentielles de niaouli et d’eucalyptus peuvent s’avérer très utiles pour améliorer la respiration en cas de nez bouché. Attention cependant, leur usage n’est pas sans danger. La prudence s’impose dans leur emploi, surtout avec les enfants. Demandez conseil à votre pharmacien qui vous proposera les formules les mieux adaptées à votre cas. On peut utiliser les huiles essentielles dans des diffuseurs, ou diluées dans une huile de massage, en friction. Vous pouvez également verser quelques gouttes d’huile essentielle d’eucalyptus dans une coupelle remplie d’eau et posée sur un radiateur.

Une bonne hygiène de vie, c’est essentiel !

La meilleure prévention contre les maladies hivernales, c’est une bonne hygiène de vie. Dormez suffisamment, faites du sport, ne malmenez pas votre organisme par la consommation excessive d’alcool ou de tabac et mangez de façon saine et diététique. Pensez à vérifier également que l’atmosphère de votre intérieur n’est pas trop sèche depuis la mise en route du chauffage.

Aérez régulièrement la maison car un air confiné contient plus de microbes. Enfin, profitez de vos moments de loisirs pour aller respirer un air sain, comme celui de la forêt par exemple. Ce sont des moyens simples mais efficaces de donner à votre organisme tous les moyens de lutter contre les virus et bactéries !

 

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